Entre Enfer et Paradis

19 février 2006

brûle moi pour toi

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Ca crépite, ça palpite plus d'autre son que des cœurs qui battent à l'unisson. Brûle moi pour toi, que je connaisse la flamme qui t'anime. Que ma vie brûle le fil qui me relie à la terre. Je veux voler d'ailes enflammées, je veux descendre empoisonner qui ne brûle pas ardemment la vie. Alors répit, silence, écoute, ça crépite ça palpite ça reprend son souffle et ça s’essouffle.

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12 février 2006

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hé toi! Arrête donc ton cinéma! Arrête d'écouter et de regarder de cette façon. Arrête de chercher, de vouloir tout contrôler. S'il te plait, arrête toi un instant, ferme les yeux, vraiment,  et transporte toi. L'instant où tu seras capable de sortir de ton corps, vibrer selon les éléments, voir le monde sans tes yeux tu comprendras. L'espace temps, la force en soi, tu sais ce qui fait que tu es et ne peux être autrement n'est pas à contrôler, mais à vivre profondément, pas de surface là dedans, ni de loi ou théorie prédéfinie, juste à vivre le plus intensément possible.

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10 février 2006

saw

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" Si vous voulez mourir, vous n'avez qu'à rester ici sinon traverser les barbelés, la vie ou la mort faites votre choix"

"Je suis malade de la saleté qui me ronge de l'intérieur, malade de voir des gens qui ne connaissent pas leur chance, beaucoup de gens ne sont pas reconnaissant d'être en vie, mais pas vous, plus maintenant"

Saw, un film horrible à voir s'il n'est pas encore vu! Je voulais commencer my world par une référence à ce film car bien qu' horrible sa pensée ne m'est pas étrangère. Non du mal, du sadisme, du voyeurisme qu'il présente, mais dans l'incompréhension face au mépris de la vie.  Je ne me plains guère de la vie que je mène, du lot d' embûches sur mon chemin, bien que parfois la pensée des jours comptés, des efforts encore à fournir, des batailles loin d'être gagnées, l'envie me prend de renoncer, de rester là, mais au fond non, il faut se battre jour après jour, contre les échecs, les embûches de la vie, il faut se relever sans cesse. Il faut "sentir la vie qui se demène" pour être sûr d'être vivant. Parce si mes jours sont comptés je sais qu'il m'en reste encore, et je sais que pour d'autres les jours sont plus court. C'est parce qu'il y a ceux qui désirent la vie, ceux qui réclament des jours, que je ne gâcherais pas une seule journée! Que jamais plus je souhaiterai un temps plus court! J'ai décidé de traverser les barbelés!

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24 janvier 2006

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Grand tournant dans la vie de mon blog. J'ai été étonnée hier encore que telle une équation mathématique on cherche à me comprendre. Cela fait quelques temps que mes écrits ne sont plus réguliers, ce n'est pas l'envie, ni l'inspiration qui manque, c'est le temps et peut être aussi le besoin de faire un grand ménage, de préparer un tournant. Petite révolution pour moi, je ne voulais pas d'un blog intime au départ. Parler de ma vie à la 3eme personne, rester bien vague quoi que précise m'allait très bien. Mais voilà la vie suit son chemin, et maintenant j'ajoute à l' Entre Enfer et Paradis, une catégorie : my world.

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15 janvier 2006

dédicace

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"personne n'allume une lampe pour la recouvrir d'un pot, ou la mettre sous le lit. On la met sur un support pour que ceux qui entre voient la lumière"

J'allume la lampe pour m'éclairer, faire rayonner la lumière dans mon intérieur. Je la couvrirai d'un pot si je craignais qu'elle m'éblouisse de trop, ou que sa lumière trop perverse n'atteigne mes voisins dérangés. J'allume la lampe pour que sa chaleur me hante, me maintienne éveillée. J'invite l'ami si son coeur frileux manque de chaleur et de lumière à partager un petit coin de lampe allumée. Que la lumière rayonne pour me protéger et invite l'invité à se sentir heureux.

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19 novembre 2005

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Petite attention spécial pour un site fait de rêve et qui fait revé. Un monde magique et merveilleux, doux et envoûtant. Un endroit apaisant où rêver est le bon mot. Petite attention spécial, pour la douceur et la beautée de ces mots.

http://www.laissemoirever.com

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17 novembre 2005

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c'était un secret, une petite pousse à faire germer. C'était un petit trésor bien caché enfouit au centre de la terre, caché par les maisons et les saisons, C'était une petite différence qui faisait la différence, c'était un espoir perdu dans le noir, qui attendait un semblable pour se révéler. pour mûrir et grandir, s'épanouir. Et l'attente fut combler, qu'en un instant , comme un orage qui gronde sans prévenir, tout a explosé, tout s'est revéillé. Toujours fragile et diffèrente, la pousse grandit et apprend sa vie

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28 septembre 2005

Marie

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Je n'avais jamais eu de grands parents à aimer, jusqu' à ce que tu entres dans ma famille, sans lien de sang pourtant tu es devenue Mémé Marie. Du monde partout autour de toi, de la famille près de chez toi, et pourtant tu disais te sentir chez toi, chez moi.  Tu as cré pour moi, le lien qui me manquait. Ensemble on a fait quelques années.  Mais il y a peu, tu es venue chez moi, comme à ton habitude, et j'ai profité d'avantage de ta présence, à 98 ans je ne te reverrai peut être plus après cette journée. C'est la vie qui fait son chemin, on ne s'est plus revu. Parce que ton âge et ta douleur ne t'ont pas fait résister aujourd'hui tu nous a quitté. Même si pour moi, c'est une étape dans la vie, l'absence et le manque sera terriblement douloureux. Dans ma tête et mon coeur, je garde de toi cette dernière image d'une grande dame que j'aimais. Je ne t'oublierai jamais.

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18 septembre 2005

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J'ai plongé mes yeux dans ce bleu océan, j'ai cherché les solutions aux erreurs commises. J'ai regardé au fond, contemplé les sillons, les solutions? En plongeant au centre, coeur des sensations, j'ai découvert l'acceptation. La vague marine, remonte de l'abîme les souvenirs coûteux, les moments douloureux et c'est dans la brume que soudain apparaît la révélation; tout est question d'acceptation. Point de regrets sur le passé car sans histoires point d'Histoire et si chaque grain de sable forment la plage, chaque instants forment la vie. Le souvenir en mémoire, c'est un pas devant l'autre qu'on avance.

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18 août 2005

clown

J'entends des rires et des chants d'enfants, de la musique et des pas dansants. J'avance les yeux clos vers le son enivrant, je sais d'avance que j'y trouverai le refuge rassurant. Monde de couleur et de magie, monde d'illusions et vérités, de secrets et de comédie. J'avance les yeux fermés mais le coeur ravi. Pas la peine de cherchait l'inconnu tout est déjà reconnu.

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09 août 2005

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Voici la porte du jardin secret. Je crois qu'il faut méditer; réfléchir pour un temps, si d'un pas sauvage on entre dans la nature fébrile et vide d'homme, ou si d'un regard curieux l'on s'attarde à la grille; Juste pour contempler d'un oeil vif les allées et venues d'un vent frais printanier dans les secrets bien gardés. Faisons l'agneau doux et sincère pour goûter aux délices des plaisirs cachés ou bien pour cette fois nous resterons à la porte conscient du dérangement, attendons l'invitation les secrets seront dévoilés juste à temps.

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05 août 2005

Brève présentation

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C'est un renouveau, le nouveau départ, longues réflexions sur des sujets divers et variés, maintenant c'est reparti, la page et tournée, et j'avance., vers demain, vers un futur serein, j'avance dans un nouveau chemin..En commencement au point zéro présentation de l'ancienne inconnue, maintenant reconnue j'avance comme avant en toute sincèrité.

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22 juillet 2005

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J'ai commencé par étouffer le mal par le mal, le réduire au silence, éteindre les cris, couper le souffle à ce qui fait rage, plus un bruit, juste du silence, pas un murmure, plus rien, l'espace vide, le néant naissant. Et Le néant s'est fait, plus rien, l'étendue infinie du Rien. Je n'y croyais pas pourtant, si c'est possible, se couper du monde, sécher les larmes bien avant leur arrivée, réduire les pleurs au plus grand silence, éteindre son coeur, jusqu' à limité les bruits des battements maintenant presque imperceptibles. Je n'y croyais pas, pourtant là, c'est le néant, le néant comme jamais auparavant. Étrange étrange nouveau néant, nouveau rien jamais connu. Alors j'attends... on verra bien.... demain..

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10 juillet 2005

Il ne m'a pas fait mal, il m'a détruite.. Tyler je ne peux même pas te détester tu as définitivement arraché mon coeur. Tsila n'a plus mal, Elle n'a plus de coeur.

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30 juin 2005

Et les années passent

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Et voici un an d'écriture partagée. Un an aujourd'hui, que je fais lire mes écrits. J'ai commencé ce blog après avec lu  "mon dévidoir de l'âme" J'ai reconnu en lui des mots que j'écrivais en cachette, des blessures, des sensations, des émotions que je cachais. J'ai lu ses mots et j'ai compris que tout ce que j'écrivais sur un morceau de papier devait être "exorcisé" être dit à voix haute, écrit sans gène alors voilà un an à passé et j'écris encore. J'ai commençais ces écrits avec la tristesse dans l'âme mais de l'espoir dans le coeur, au bout d'un an, mes sentiments ont été dans tous les sens, mais jour pour jour un an après, me voilà de nouveau triste avec tout de même l'espoir dans le coeur...

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29 juin 2005

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J'ai mal, âme meurtrie, mon coeur en péril. Je mets sur la table mon coeur car trop de douleur. J'ai mal de ce temps, de cet être qui s'éloigne. J'ai mal de ma faiblesse, de ma solitude, de ses idées noires que personne ne soulage. J'ai mal de cette peur, cette peur de perdre de plus jamais revoir, d'attendre, attendre et étouffer, attendre et crever.. Besoin d'une main secourable, besoin, juste besoin qu'il ne m'oublie pas , qu'il revienne. Besoin de me sentir vivante ...J'ai mal et j'ai mal encore!! Là maintenant je crois, que le bonheur est éphémère et chaque fois que je serai heureuse on me rappellera que non, Tsila ne doit pas, ne doit pas être heureuse...

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24 juin 2005

Petit plaisir personel

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Ce soir une fée dans un pays hanté ce soir, ce soir une fée d'une voix enchantée ce soir. A l'heure où l'on fait dormir des enfants de tous les empires. A l'heure où l'herbe respire où le vent  souvent se retire . A l'heure où tout se ressemble comme une blessure plus profonde encore.  A l'heure où plus rien est sûre quand la nuit descend par une fissure. Ce soir, il était une fois quelque part dans un pays  un pays qu'on ne connaît pas une fée  qui avançait dans le froid avançait dans un mauvais temps , tonight. J' ai allumé le soleil pour cet enfant dans son sommeil j'ai reveillé la chaleur pour éclairer et sécher ses pleurs, j'ai rempli le jardin de fleurs pour chasser la nuit , le froid le malheur. J' ai rempli son chemin d'ivresse  de 1000 lumières de 1000 couleurs. Ce soir, il était une fois quelque part dans un pays un pays qu'on ne connaît pas une fée qui avançait dans le froid avançait dans un mauvais temps , tonight, tonight.

La nuit des fées - Paradize - Indochine

J'aurai pu laisser ces douces paroles accompagner joliment cette image, mais, c'est un petit plaisir personnel, de rêver de la douceur de ces mots, de la tendresse apportée et de ce rêve, ce rêve féerique. Quand la nuit se lève, on éteint les lumières, ouvre la fênetre pour chercher l'air glacé, un peu de mélancolie dans ce souffle, un peu d'ivresse et de délicatesse dans cette nuit. Et le rêve commence, rêve de magie  rêve de féerie. On cherche la demeure céleste, on oublie le reste. Seul à contempler la nuit noire mais éclairé par des astres lointains. On oublie demain, autant qu'hier, on reste là calme et serein face à la fée qui veille sur nos nuits.

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22 juin 2005

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Perdue dans une nuit noire, dans de sombres pensées. Comme toujours à la recherche d'une étoile qui saurai me guider. Pourtant cette fois, plus que de l'espoir, la certitude d'avoir trouvé dans un endroit bien caché, bien secret, le reflet d'un bonheur, un vie esquissée, un chemin presque tracé. Guéter l'endroit, le bon moment, l'instant précis pour saisir ce furtif  bonheur,  ne pas tourner le regard, ne pas fermer les yeux pour ne pas perdre de vue l'étoile si lointaine mais pourtant visible. Encore dans le noir totalement immergés submergé par les doutes, les questions, les hésitations, mais je vois bien, au loin, qu'il y a plus que la raison ,une serenitité, un état de paix, j'avance les yeux grands ouvert vers le nouveau paradis!

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20 juin 2005

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Si dit - on, en chacun vit un enfant, n'y a t-il pas derrière chaque sourire des blessures cachées? Pourquoi s'entêter à faire taire l'insouciance, à enterrer l'enfance. Je cherche à cultiver, le rayonnement passé, comme un instant de lumière, un espace vierge intérieur. Ne pas tâcher d'encre noir l'enfance, l'insouciance qui survit. Ne pas grandir en emprisonnant l'enfant. Je ne suis pas une grande fille, je ne suis pas naïve pour autant, mais j'attends la lumière, l'espace vert, l'instant éclatant où comme une révélation de vie on se souviens, "Naître ou ne pas naître?"

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23 mai 2005

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Quand l'absence dérange, l'être est prêt à exploser. C'est comme du goudron visqueux qui circule dans les veines. Matière grinçante qui s'accroche au parois des vaisseaux, qui glisse lentement pour faire sentir sa présence. Paradoxe de l'absence elle est présente nuit et jour.. J'injure le manque, la douleur pénétrante, les liens qui m'empêchent de bouger dans ma coquille refermée. État remedié par une présence desirée. J'injure les jours de manque et j'invente les jours de présence. Viens à moi, je t'attend, libère mon corps de se liens tissés douloureusement, viens à moi, je t'attend, il me manque quelqu'un.

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